30 dezembro, 2010

"Eu exijo que a França declare solene e oficialmente o reconhecimento do Estado da Palestina"

Carta aberta à Senhora Michèle Alliot-Marie, Ministra dos Negócios Estrangeiros (MAE) - "Eu exijo que a França declare solene e oficialmente o reconhecimento do Estado da Palestina (...)"  - subscrita por Jean-Claude Lefort, presidente da Association France-Palestine Solidarité (AFPS) e deputado honorário

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Paris, le 29 décembre 2010
Madame Alliot-Marie
Ministre d’État
Ministre des Affaires étrangères
37, Quai d’Orsay
75007 Paris

Madame le Ministre des Affaires Étrangères,

A l’Assemblée nationale, le 22 décembre dernier, vous avez répondu à la question du député Hervé de Charrette, qui vous interrogeait sur l’inaction de l’Union européenne au Proche-Orient. L’ancien ministre y soulignait à juste titre que cette situation était plus que choquante, eu égard aux déclarations faites par cette dernière, notamment la déclaration du Conseil des ministres des Affaires étrangères 8 décembre 2009.

1. Dans votre réponse, vous avez affirmé qu’il n’était pas possible « pour des raisons de stabilité régionale » de rester sur l’échec actuel. Certes, la question de la stabilité est majeure mais ne pensez-vous pas que cette instabilité régionale est la conséquence d’une politique et des complicités dont celle-ci bénéficie et non pas un fait en soi ? Quelle résulte du refus obstiné de l’État d’Israël d’appliquer les résolutions pertinentes des Nations unies sur les conflits israélo-palestinien et israélo-arabe ? Et n’estimez-vous pas que les Palestiniens n’en peuvent plus de cette injustice qui les frappe – et la société israélienne par ricochet – depuis plus de 40 ans ? L’instabilité régionale est fruit de la complaisance de la « communauté internationale » à l’égard de cette injustice, de son refus d’imposer fermement le droit à Israël aussi.

Vous agissez et vous sanctionnez quand il s’agit de la Côte d’Ivoire, par exemple. Mais quand il s’agit de l’État d’Israël, qui pourtant piétine chaque jour les décisions de l’ONU, le mot sanction – et plus encore la chose – disparaît de votre vocabulaire.

Pis : comme ministre de la Justice et Garde des Sceaux vous avez fait envoyer, début 2010 aux Parquets, une directive exigeant qu’ils poursuivent celles et ceux de nos concitoyens qui - devant l’inaction de la communauté internationale, de l’Union européenne et de votre gouvernement - ont décidé de recourir au boycott citoyen des produits israéliens, comme leurs aînés l’avaient fait contre l’Afrique du Sud de l’apartheid. Vous avez même inventé un « boycott des produits casher », dont je vous mets au défi d’apporter la moindre preuve de l’existence dans notre pays, pour leur appliquer l’article 24 alinéa 8 de la Loi du 29 juillet 1881 réprimant la « provocation publique à la discrimination » : un tract distribué ou un autocollant apposé pourrait leur coûter, comme dans la plus sinistre des dictatures, trois ans de prison ferme, 45 000 euros d’amende et, pour les fonctionnaires, la radiation à vie.

Bref, au lieu de sanctionner Israël pour ses violations permanentes du droit international, vous sanctionnez ceux qui appellent au respect de ce droit et à la fin de l’impunité d’Israël. C’est le monde à l’envers : vous traitez comme des criminels celles et ceux qui veulent le droit et protégez comme des innocents les responsables – dixit le rapport Goldstone – de « crimes de guerre, voire contre l’Humanité ».

2. Toujours dans votre réponse du 22 décembre, vous évitez en revanche soigneusement d’informer la représentation nationale d’un aspect majeur du Conseil des Affaires générales de l’Union européenne tenu le 13 décembre dernier : à savoir que celui-ci se proposait, « le moment venu », de reconnaître l’existence d’un Etat de Palestine.

Or ce serait un acte politique majeur, de nature à débloquer une situation d’impasse qui peut, à tout moment, menacer gravement la paix mondiale. Reconnaître de facto et de jure un État palestinien dans les frontières de 1967 avec Jérusalem-Est comme capitale et contribuer à ce qu’il soit bientôt accueilli au sein des Nations unies, comme l’a envisagé le président américain Barack Obama dans son discours à la dernière Assemblée générale de l’organisation, voilà une décision que peut prendre sans tarder l’Union européenne. Car le « moment » n’est pas à venir : il est venu.

Au lieu d’agir, vous qui vous réclamez du gaullisme vous plaignez de n’être pas assez associée à la stratégie américaine, laquelle, c’est l’évidence, est paralysée devant l’intransigeance des dirigeants israéliens. Mais qui vous empêche de peser de tout votre poids en reconnaissant immédiatement l’État de Palestine ? Personne ! Qui donc pourrait empêcher l’Union européenne de faire ainsi bouger les lignes ? Personne !

Eh bien, c’est ce que je vous demande de faire, Madame le Ministre.

Je demande que la France déclare solennellement et officiellement reconnaître l’État de Palestine et entraîne les autres membres de l’Union à agir de même, comme le font en nombre grandissant des États du continent latino-américain, et ce sur la base des paramètres connus, et rappelés ici, conformes au droit international.

Pourquoi l’Union européenne devrait-elle se placer à la remorque des États-Unis et se rendre dépendante de leur crise stratégique ? Elle peut, au contraire, marquer de son empreinte la politique mondiale. Elle le doit.

Et je vous demande instamment, par cette lettre ouverte, de faire dès aujourd’hui : que la France reconnaisse l’État de Palestine dans les frontières d’avant la guerre de 1967, avec Jérusalem-Est comme capitale : et qu’elle contribue décisivement, comme membre permanent du Conseil de sécurité son admission comme membre de plein droit par l’Assemblée générale des Nations unies.

Je vous prie de croire, Madame le Ministre, en l’expression de mes sentiments respectueux.


Jean-Claude Lefort
Président de l’AFPS
Député honoraire
 

29 dezembro, 2010

“Voz Judaica pela Paz” apela : Ajude um organizador palestino a ficar em Jerusalém

Um exemplo como o anti-semitismo e o anti-americanismo não tem lugar quando se fala de solidariedade com o Povo da Palestina.


“Voz Judaica pela Paz” (Jewish Voice for Peace – JVP) é uma organização de judeus americanos cujos membros:

"... são inspiradas pela tradição judaica de trabalhar juntos pela paz, justiça social, igualdade, direitos humanos, respeito pelo direito internacional, e por uma política externa dos EUA com base nesses ideais.

A JVP opõe-se à intolerância e à opressão anti-semita, antimuçulmana, e anti-árabe. JVP visa o fim da ocupação israelita da Cisjordânia, da Faixa de Gaza e de Jerusalém Oriental, a segurança e a autodeterminação para israelitas e palestinos, uma solução justa para os refugiados palestinos com base em princípios estabelecidos no direito internacional, o fim da violência contra civis E paz e justiça para todos os povos do Médio Oriente."



Jewish Voice for Peace



EXPELLED FROM JERUSALEM FOR OPPOSING HOME DEMOLITIONS!

Adnan

NOT in the U.S.?
Follow this link to take action via the
Popular Struggle Coordination Committee


Dear Pedro,


Imagine being expelled from your city--the city where you were born, the city where you grew up, the city where you started a family and where you are raising your four children, the city where you have always lived.

This horrible expulsion edict has been issued by the Israeli authorities against Adnan Gheith, a Palestinian political organizer. The Israeli authorities have served him notice that they intend to banish him for four months from Jerusalem, his city, effective December 26th. That is the same day of a planned eviction of a Palestinian home and construction of a Jewish Israeli settlement in its place. The Israeli Supreme Court issued a last minute injunction, and Adnan's hearing is Wednesday.

His crime?

You can watch the video and listen to Adnan himself explain it:

The reason I am persecuted by Israeli security:
I openly defy the policy of home demolitions.
I defy the policy of arresting children, and the policy of replacing the Arab residents of Jerusalem with settlers.

Forward  this email to your friends and ask them to email and call before Wednesday.

Adnan resides in the historically Palestinian neighborhood of Silwan. He is a member of the al-Bustan Neighborhood's Committee, an organization formed to fight plans for increased demolitions of Palestinian homes.

The expulsion order against Adnan is arbitrary and politically motivated. Adnan was unable to legally defend himself since no charges or evidence were presented against him. With his removal, the Israeli authorities are trying a dangerous new tactic to repress the rights of local residents to protest. A few days after Adnan was notified of his impending exile, he was also forbidden to attend a conference with a senior foreign diplomat or to appear in any press conference.

Adnan's banishment and the quashing of his freedom of expression are part of a larger pattern to "judaize" Silwan at the expense of its Palestinian residents. In recent years the Jerusalem municipality--in collusion with settler organizations--has intensified the policy of demolition of Palestinian homes in the neighborhood.

Adnan has spoken out against this and now is being penalized. He needs your help to stay in Jerusalem and continue struggling to protect his home and his community.

In Adnan's own words:
"On my part, I am going to fight and resist in all legal ways possible to stay in Jerusalem.  It is the duty of the international bodies, the international communities, and human rights organizations to address this issue of exceptional danger."
Please heed Adnan's call. Stand by him and by the people of Silwan.

In solidarity,


Sydney Levy
Jewish Voice for Peace

28 dezembro, 2010

Concentração: Recordando o massacre de Gaza; Exigimos a Paz! (2010/12/27): Um balanço

 A Concentração de Solidariedade com a Palestina e o povo de Gaza, realizada ontem, 27 de Dezembro, pelas 18:30, no Largo de São Domingos, (Praça da Tolerância), em Lisboa, por ocasião da passagem do segundo aniversário do início da criminosa e sangrenta agressão israelita à Faixa de Gaza, reuniu mais de 50 cidadãs e cidadãos e representações das seguintes organizações: Associação Abril, Comité de Solidariedade com a Palestina, PAGAN, SOS Racismo e Tribunal Mundial sobre o Iraque.

A concentração tinha como objectivo:
  • Evocar o 2.º Aniversário do massacre de Gaza;
  • Exigir o fim do cerco ilegítimo da Faixa de Gaza por Israel;
  • Exigir a materialização do Direito à Autodeterminação do Povo Palestino
  • Exigindo a Paz!
A iniciativa excedeu as expectativas iniciais, dados os circunstancialismos – ser uma iniciativa cidadã, o curto espaço de tempo para convocação, a época do ano e a falta de solidariedade de organizações que tendo tradições no trabalho de solidariedade com o povo da Palestina, nem sequer se dignaram responder ao convite que lhes foi endereçado, ao contrário de outras que não podendo assumir uma posição em tempo útil, não deixaram de desejar sucesso para a iniciativa, como a Amnistia Internacional – Portugal e a CGTP-IN.

A concentração foi encerrada com uma breve síntese do evento feita por Ana Benavente, um dos quatro cidadãos*, enquanto tal, que lançaram a iniciativa, e com uma declaração/apelo:

Recordamos! Não esquecemos! Exigimos a Paz!

Registámos a presença da Lusa que gravou um pequeno apontamento.

Uma das perguntas da Lusa foi se a realização desta concentração naquele local não seria uma provocação.

A resposta, menos articulada é certo do que a seguir se apresenta, foi que a Concentração se realizou naquele local por ser um local central na cidade de Lisboa e não por nele existir um Memorial que sendo “evocativo do massacre judaico”** de 1506, é mais inclusivo e abrangente, pois que nele se evoca todas as “Vítimas da Intolerância” e “todas as vítimas que sofreram a discriminação e o aviltamento pessoal pelas suas origens, convicções ou ideias”. 

Aliás evocar um massacre junto do memorial de um outro massacre, ser uma provocação, não tem sentido, porque o sujeito colectivo de qualquer massacre é sempre o mesmo – o ser humano - e as razões objectivas filiam-se normalmente na intolerância, no fanatismo e no ódio, religioso, filosófico, ideológico, político, racial ou de género e na ganância.

O profundo respeito pelas vítimas de origem e/ou fé judaicas não nos impede de condenar, aliás como acontece a cada vez mais judeus, por esse mundo fora, as políticas e acções criminosas do Estado de Israel, e isto sem pôr em causa o seu direito a existir em pé de igualdade com o futuro Estado da Palestina.

* Os outros são Guadalupe Magalhães, Pedro de Azevedo Peres e Vitor Garrido.
** Aliás de judeus, de cristãos novos e de muitos outros arrebanhados na sanha do ódio e fanatismo religioso e da ganância de uns tantos.

ENSITEL quer calar reclamação de cliente através da Justiça

Ensitel - Jonasnuts

Li este caso e entendo que há que pôr "travão-às quatro-rodas" a este tipo de litigância que joga no medo atávico dos Tribunais para dissuadir os Clientes a calarem-se e noutros casos a pagarem o que não devem.

Ontem estive com um dirigente de uma associação que recebeu uma injunção para pagar € 100,00 de um serviço prestado há mais de dez anos, acrescidos de mais € 126 e qualquer coisa de juros. Serviço que entende estar liquidado.

A falar com uma amiga que é advogada sobre este tema ela referiu, estarem a tornar-se recorrentes este tipo de situações, e que já acontecera com o marido dela receber uma injumção de € 50,00 de uma empresa de comunicações, da qual nunca fora Cliente.

Estejam atentos guardem as facturas e respectivos comprovativos de pagamento e sejam consumidores atentos e esclarecidos.

Sobre o caso da ENSITEL, o meu comentário foi, o que a seguir transcrevo:

1. É simples se os seus amigos, os seus conhecidos e pessoas como eu pegarem na sua história e a republicarem não existem advogados que cheguem para fazer calar a verdade.

2. No meu caso vou publicar e fico à espera que a ENSITEL me mande os seus advogados. Também tenho e não estou a fazer bluff.

3. Num Estado onde a cidadania estivesse enraizada os prejuízos de uma tal actuação seriam de tal forma gravosos em termos de imagem e de boicote que nem passaria pela cabeça da gestão de uma qualquer ENSITEL encetar uma acção deste tipo.

4. Se me perguntassem o que faria se fosse accionista da ENSITEL, o que felizmente não sou, a resposta sairia clara e transparente: obviamente propunha o afastamento do responsável de funções de gestão, a apresentação de desculpas públicas a todos os Clientes da ENSITEL por ter quebrado o elo mais importante entre os Clientes e a Empresa, a Confiança, apresentando, ao mesmo tempo as medidas necessárias para que uma situação destas voltasse a acontecer e também desculpas à Senhora em particular, e a imediata remediação da situação, trocando de imediato o equipamento, entregando-o em sítio que lhe fosse mais conveniente e oferecendo-lhe um pequeno presente por todas as indilicadezas de que foi alvo e pelas incomodidades causadas.

5. Obviamente que a ENSITEL- apesar de eu ser um Cliente eventual e pouco frequente - deixou de estar, a partir de agora, na minha lista de possíveis fornecedores.

É tempo também aqui de dizer: BASTA!


Palestinos pedem à ONU que censure colonatos

Os palestinos e seus aliados estão a avançar com planos para apresentar uma proposta de resolução no Conselho de Segurança da ONU condenando os colonatos judaicos na Cisjordânia ocupada.

Informa o Financial Times na sua edição de hoje.